• Touche pas à ma caissière" : un hypermarché de Toulouse tente de lutter contre les incivilités

     

    L'hypermarché Auchan, en plein cœur du centre commercial Gramont, l'un des plus gros de la métropole toulousaine, mise depuis un an sur une campagne d'affichage pour le respect de son personnel. Lasse de voir ses caissières prises à partie, la DRH a fait installer de grandes pancartes préventives.

    Ces pancartes sont accrochées depuis quatre mois à Auchan Gramont. Bénédicte Dupont © Radio France

    Reportage à Auchan-Gramont Bénédicte Dupont 
     

    Pas sûr qu'une pancarte suffise à empêcher les plus nerveux de s'énerver, mais l'idée n'est pas passée inaperçue : ces pancartes accrochées au-dessus des caisses d'Auchan-Gramont. On y lit noir (ou rouge) sur blanc "Insultes, agressions physiques ou verbales = sortie sans achat" et "non aux incivilités, toute insulte ou comportement agressif à l'égard du personnel donnera lieu à des poursuites", avec la liste des articles de loi correspondants.

    Des insultes, des vulgarités, des lancers d'objets sur le personnel. Parce qu'il y a trop d'attente en caisse ou parce qu'ils n'arrivent pas à faire fonctionner les caisses autonomes.

    — Elise, hôtesse de caisse

     

    Marianne Geffrotin, responsable DRH Auchan-Gramont  
     

    En fait, comme certains magasins à Marseille ou en région parisienne, l'hypermarché toulousain est a choisi une campagne d'affichage préventive depuis un an. Au début, le mode humoristique a été adopté avec des petits "smileys" et une invitation cordiale à respecter le personnel. Et depuis quatre mois, place à un ton plus autoritaire.

    C'est la tolérance zéro, en cas d'insulte, le client peut être invité à quitter le magasin sans ses courses. Le client est roi jusqu'à ce qu'il dépasse les règles de courtoisie. Notre personnel n'est pas là pour se faire insulter.

    — Marianne Geffrotin, DRH Auchan-Gramont

    L'hypermarché s'appuie sur des articles pénaux pour menacer les clients énervés © Radio France

    La mesure a été plutôt bien accueillie par les clients qui, d'après les hôtesses de caisse, soutiennent cette campagne et sont eux-mêmes les spectateurs blasés de scènes violentes. Dans les faits, depuis qu'il y a cet affichage, les incivilités on reculé en intensité selon Benoît, agent de sécurité.

    Les agressions étaient devenues de plus en plus violentes, les caissières y sont moins préparées que moi. Désormais, on ne tolère plus aucune insulte, ça n'est pas acceptable entre gens civilisés. Et depuis que nous avons les panneaux, certains rigolent en pensant que c'est du flan, mais ils finissent bien par constater que nous ne plaisantons pas.

    — Benoit, agent de sécurité à Auchan-Gramont

     

    Benoit, agent de sécurité à Auchan-Gramont depuis 12 ans
     

    Depuis que les pancartes ont été installées, une dizaine de clients ont été priés de quitter l'hypermarché sans leurs courses. "Dans 9 cas sur 10, ce sont eux qui partent d'eux-mêmes", assure Benoit. Aucune poursuite pénale n'a été engagée.

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    N’être jamais content peut cacher un mal-être.

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    N’être jamais content ou se plaindre n'est pas de l'ordre du naturel!

    Il y a des personnes qui ont pour habitude de se « plaindre » de tout, au point de ne plus ou pas voir les « bons » cotés de la vie et très souvent, elles n’en ont pas vraiment conscience.

    Pour elles, rien ne va jamais bien, car il y a toujours quelque chose qui les empêche d’être contentes ou satisfaites.

    Ceux qui se plaignent en permanence, ne sont souvent pas pris au sérieux et cela a plutôt tendance à agacer. Cette manière d’être, impacte insidieusement sur leur bien-être, mais pas seulement, car elle « joue » aussi sur celui de l’entourage. En ayant cette attitude face à leurs peurs ou ce qui leurs semble frustrant, la sinistrose peut vite faire son apparition et puiser toute leur énergie disponible, une spirale sans fin vers la négativité. Sans compter que cela isole, les autres préférant s’éloigner.

    Certaines personnes ont pour habitude de trop se centrer sur elles et/ou à se « victimiser ». Cette « torture d’esprit » a pour effet d’amplifier leur mal-être et à le renforcer. Elles ont parfois le sentiment d’être incomprises ou pas importantes pour leur entourage, pour qui les « plaintes » à répétition deviennent difficiles à entendre. Non pas, parce que les proches s’en désintéressent, quoi que dans certains cas…, mais parce qu’ils se sentent bien souvent impuissants et démunis à aider.

    Cette vision plutôt « négative » du monde que ces personnes ont, les empêchent de réellement voir toute la beauté qui les environne, de profiter des petites et grandes joies qui se présentent à elles, de communiquer, de partager de bons moments et cætera, sans compter que cela modifie leur rapport aux autres et au monde qui les entoure.

    Il peut nous arriver à tous par moments d’avoir « besoin » de se plaindre, mais que se cache t-il derrière ?

    Diverses raisons peuvent « pousser » à se plaindre, les responsabilités parfois trop lourdes à assumer, des situations difficiles à gérer, un besoin de respirer, de souffler, d’être soutenu, de se poser, une impuissance à agir, un ras-le-bol …. Ce peut être aussi pour attirer l’attention sur un mal être, pour avoir une oreille attentive, des épaules sur lesquelles se reposer, des paroles réconfortantes… Peut être aussi par besoin d’amour ou pour tester celui que l’on nous porte, ou encore pour susciter de l’intérêt…

    Lors d’une maladie et dans certains cas, il n’est pas rare qu’il y ait un bénéfice secondaire pour la personne qui en est atteinte, surtout chez la personne âgée. C’est une période où toute l’attention est focalisée sur elle et où elle peut se laisser aller à se plaindre sur son état de santé , ou sur autre chose, car elle bénéficie bien souvent d’oreilles attentives et aussi de visites. Ce bénéfice procure parfois un tel « réconfort », que cela peut en retarder la guérison à leur insu.

    Derrière chaque plainte, il y a une demande qui est celle d’être entendue et comprise.

    On ne se plaint pas sans raison. De chaque plainte peut émaner des blessures, que notre enfant intérieur exprime à travers elles. Il ne sert à rien de dire à la personne qui se plaint, qu’il y a plus malheureux qu’elle, elle le sait ! Il est préférable de la laisser exprimer ce qu’elle ressent et d’être à son écoute, chose pas toujours aisée pour l’entourage .

    Certaines plaintes sont minimisées et ne sont pas prises au sérieux, comme des dites « menaces » de suicide, pensant que c’est du chantage affectif. Quand bien même, cela doit nous alerter, car il y a de toute évidence un mal-être.

    Il faut bien prendre conscience que si une personne parle d’envie de mourir, elle peut mettre à exécution un acte suicidaire. Son état dépressif l’empêche d’être objective, pour elle, c’est LA, solution à son mal-être!

    Ce qui la « pousse » à vouloir mettre fin à ses jours, se sont toutes ces accumulations de trop de difficultés et d’angoisses, qui l’épuise moralement et la vide de toute son énergie de vie. Las de se « battre », ce « trop » lui est devenu insupportable à vivre à un point tel, qu’elle souhaite se délivrer de ce « calvaire », en finir une fois pour toute !

    C’est dans un état dépressif dans lequel il n’y a plus d’objectivité du tout, que la décision sera prise et le passage à l’acte se fera très souvent dans un état « second » de calme, qui ne laissera rien paraître, mais il pourra aussi se faire sous l’emprise d’une pulsion.

    Pour certains, tenter de mettre en sourdine ses difficultés peut également déboucher sur des attitudes suicidaires inconscientes et insidieuses (alcool, drogue, conduite dangereuse, sport extrême…). Braver le danger, n’est-ce pas une manière de mettre sa vie en jeu, en sachant que cela peut, un jour leur être fatal ?

    Après une tentative de suicide, il est souhaitable qu’il y ait un accompagnement thérapeutique pour les personnes concernées, car en plus de ce mal-être profond qui les « habite », vient s’ajouter parfois un fort sentiment de culpabilité par rapport à l’acte lui-même. L’entourage joue un rôle important de soutien dans l’épreuve, mais il peut arriver qu’il ait besoin d’aide lui aussi.

    Il n'y a que l'acceptation selon moi qui peut aider à «lâcher » ce sentiment de culpabilité. Se torturer l'esprit ne sert qu'à l’alimenter. Il faut bien prendre conscience que ce qui s'est passé ne peut être changé, car il est impossible de refaire le passé. Il est donc nécessaire d'accepter avec bienveillance la femme ou l'homme que l’on a été et celui ou celle que l’on est aujourd’hui, car pouvions-nous être autre ? Hier, c'était hier et aujourd'hui est un autre jour, il est important de l'accepter, il en va de notre réconciliation.

    Le mal-être se perçoit pour qui est attentif.

    Ce qui peut alerter, ce ne sont pas seulement les plaintes, les comportements en disent long aussi. Ils peuvent être taciturnes, renfermés, secrets, silencieux, sombres, morbides…., ou encore, passer d’un état d’euphorie à une état de déprime. Les attitudes clownesques peuvent cacher de la tristesse et parfois un mal plus profond, c’est une manière de le masquer, mais aussi paradoxalement d’attirer l’attention.

    Derrière le mal-être, il y a bien souvent un réel besoin de réconfort et d'écoute, d'être entendu et reconnu dans sa « souffrance », aussi minime parait-elle aux yeux des proches. Pour écouter, il n’est pas nécessairement besoin de parler, parfois il suffit juste d’une présence bienveillante et réconfortante qui rassure.


    "On ne peut pas changer les gens tu sais : On peut juste leur montrer le chemin puis leur donner l'envie de l'emprunter." Laurent Gounelle

    Montrer le chemin ne veut pas dire donner des conseils, encore faudrait-il les appliquer à soi-même et comme dit le proverbe avec justesse : « les conseilleurs ne sont pas les payeurs. » Non ! C’est ouvrir la voie, accompagner sans rien imposer pour aller vers le changement, cheminer en toute humilité aux côtés de celles et ceux qui, pour un temps le nécessitent.

    Montrer le chemin, c’est faire percevoir l’aspect merveilleux de la vie en changeant de regard. C’est aider à déposer ce « fardeau » si pesant et à poser des actes pour aller vers le mieux être, car même les moments désagréables, peuvent être des opportunités à saisir pour changer ce qui peut l’être.

    Montrer le chemin, c’est surtout ouvrir la voie vers l’acceptation et favoriser l’autonomie pour aller vers une liberté d’être.

    Geneviève


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  • je souhaite a tous mes amis de Kazeo une très bonne année 2015  , et que vos blogs vous donne entière sastisfaction , et que les commentaires vienne recompenser tout nos effort tout le long de cette année.
    nous le méritons tous car chacun d entre nous  s'efforce de passer beaucoup de temps pour plaire a tous !!

    CASTAGNETTE

    castagnette et Jean , noël 2011

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    Seine-et-Marne. Le tigre n'était en fait qu'un gros chat !

     

     

     

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    On a traqué un tigre pendant plus de 24 heures. Il se pourrait bien que celui-ci ne soit en fait qu'un vilain matou. Sauvage, certes, mais il n'y avait peut-être pas de quoi fouetter un chat.

     

    Le tigre n'est sans doute qu'un gros chat : après plus de 24 heures de traque haletante et médiatisée, les autorités, qui avaient déployé de gros moyens pour retrouver le fauve présumé en région parisienne, ont reconnu vendredi qu'il s'agissait d'un félin a priori inoffensif.

    Mobilisation policière

    200 policiers et gendarmes mobilisés, un hélicoptère réquisitionné, des spécialistes des félins appelés à la rescousse... La chasse au tigre en Seine-et-Marne a pris fin vendredi midi, après de nouvelles analyses réalisées par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et le Parc des félins, un zoo spécialisé du département.

     
     

    « Il n'y a pas de gros félin, donc pas de dangerosité pour la population », déclare la chef de la direction départementale de la sécurité publique, Chantal Baccanini. « C'est entre le chat domestique et un félin plus gros », renchérit Eric Hansen, responsable pour l'Ile-de-France de l'ONCFS, excluant aussi la piste du lynx.

    C'était un tigre, ils en étaient sûrs

    Jusque-là, les autorités s'étaient pourtant montrées catégoriques, sur la foi des premières expertises. « Des spécialistes ont identifié les traces et confirmé qu'il s'agissait bien d'un tigre », avait déclaré jeudi une source préfectorale. « Aucun doute », avait abondé un responsable de la Louveterie, organe en charge de la régulation des nuisibles.

    Mais patatras : des examens plus poussés des empreintes ont montré que l'animal, qui court toujours à une quarantaine de kilomètres à l'est de Paris, est un félin de petite taille, loin du fauve menaçant que les autorités pensaient traquer.

    « Il peut s'agit d'un gros chat domestique »

    « Il peut s'agir d'un gros chat domestique d'une dizaine de kilos, ou bien d'un petit félin, de 20 à 30 kilos », explique Eric Hansen. Selon l'ONFCS, le seul félin présent à l'état sauvage en Seine-et-Marne est le « chat forestier », un animal « inoffensif » qui ressemble à un gros matou.

    Pourquoi cette erreur d'appréciation ? L'absence d'éléments de comparaison, sur la photo prise jeudi matin par une riveraine, pouvant permettre aux spécialistes de jauger la taille de la bête mais aussi une évaluation erronée des empreintes découvertes sur un terrain meuble et boueux près de l'endroit où le félin a été vu.

    « Plus de battues »

    « L'empreinte d'un animal, ce n'est jamais facile à identifier », justifie Eric Hansen. « Après, il y a sans doute eu un emballement », convient ce responsable de l'ONCFS, pour qui « huit à dix témoignages » de personnes pensant avoir vu le tigre ont été rapportés aux autorités.

    La traque dans les sous-bois de Seine-et-Marne a monopolisé l'attention des médias, venus en nombre suivre la progression des recherches. Et mobilisé de lourds moyens humains, sans compter un chien spécialisé dans la chasse à l'ours...

    « Animal errant »

    Tôt vendredi matin, une station Total sur l'aire de Ferrières-en-Brie, sur l'autoroute A4, avait même été fermée, après la découverte de nouvelles traces. Bison futé avait appelé les automobilistes à « la plus grande prudence » après le signalement de cet « animal errant » qui avait, selon toute vraisemblance, traversé l'autoroute.

    « Il n'y a plus de battues » et l'hélicoptère doté d'une caméra thermique, qui survolait la zone jour et nuit depuis jeudi, « est posé au sol », a précisé, qui assure que les moyens restent « mobilisables » en cas de nouvelle alerte.


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