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    Traitement

     

    Méthode Adaptative

     

    Dès que nous naissons, nous tentons de nous adapter à la Société. Ce processus, normal pour tous, est problématique

     

     pour le schizoïde. La Méthode Adaptative consiste à s’écarter de la dépendance aux règles

     

     du comportement instaurées par la Société, et à adapter la vie du schizoïde à sa propre personnalité,

     

     avec les possibilités et les limites correspondantes.

     

    Les personnes touchées ont une base schizoïde  qui restera toujours. Quelques problèmes,

     

     qui ont été incorporés suite à cette personnalité, sont réversibles et peuvent être éliminés. L’affecté peut éliminer

     

     de sa vie le stress relationnel. En outre il entraîne des expériences négatives qui l’ont porté à une faible auto-estime,

     

     à la méfiance envers lui-même et envers les autres.

     

     En ajoutant des bonnes expériences il peut récupérer une certaine confiance et auto-estime.

     

     

     

    PREMIER PAS : L’INTÉRESSÉ SE DOIT D’APPROFONDIR  SA CONNAISSANCE PROPRE DE LUI-MÊME AVANT DE CHERCHER À ADAPTER SA VIE.

     

     

     

    A-   SCHIZOÍDE  HAUT

     

    Le schizoïde pur manque de beaucoup de ressources, mais nous ne devons pas désespérer.

     

     "Il n'y a rien à faire» est une phrase pessimiste. Il a besoin d’aide,

     

     et il peut ne pas être en mesure de vivre de façon autonome.

     

     La vie a besoin d’un sens. Il a besoin d'un plan de vie.

     

    B- SCHIZOÏDE MOYEN-BAS

     

    1-ÉVITER LES OBSTACLES

     

    1.a. STOP À LA DÉPRESSION. On ne peut rien faire avec une humeur dépressive.

     

    1.b.INTERACTION SOCIALE MINIME. L’interaction sociale rend l’affecté très tendu.

     

     Il est prescrit de les réduire autant que possible.

     

    1.c. SE DÉDIER À UN TRAVAIL ADAPTÉ. Essayez de travailler  avec des choses ou des idées ...,

     

     pas en ayant de contact direct avec des gens.

     

    2- SE DÉDIER

     

    2.a. Se dédier à un hobby solitaire en tant que source de satisfactions. Il faut le chercher parmi les hobbies de l’affecté.

     

    2.b.- Obtenir une forte spécialisation professionnelle. Méfiance du charme personnel.

     

    2.c. Chercher à établir une certaine relation personnelle satisfaisante. Profiter des occasions qu’offre internet.

     

    2.d. Donner de l’affection sans rien attendre en retour. Exercices pour augmenter la émotion et l’affection.

     

    Etre prêt à employer des expressions comme celles-ci, à chaque fois que çà peut être sincère :

     

     “J’aime votre robe, votre chien, votre maison, votre ville …”

     

    “ Votre intervention fut excellente” “ Votre village est très chaleureux et accueillant”

     

     “ J’espère que vous réussirez” Et écrire dans les lettres … :

     

    “ J’aimerais beaucoup vous embrasser” “ Vous êtes génial(e)” “J’adore vous écrire” etc.

     

     

     

    --Faire des promesses de soutien ( “Vous avez tout mon soutien” , “Je suis à votre disposition” ) --Offrir des cadeaux

     

     --S’occuper d’autrui --Mettre en sécurité

     

    --S’engager avec autrui --Dire, dès qu’on le peut, en utilisant des conventionnalismes :

     

     “ Je vous félicite pour votre grossesse, maternité, anniversaire ….” ,

     

    “Croyez en toute ma sympathie” --Se motiver à saluer et à dire au revoir brièvement

     

     --Faire des démonstrations de respect --Comprendre l’autre  --Etre agréable dès qu’on le peut.

     

    2.e. Transformer les rêveries diurnes en quelque chose de productif

     

    La tendance à fantasmer est issue d’une énergie. Cette énergie peut se perdre en fantasmes inutiles. Mais on peut en profiter

     

     en  l’utilisant pour des buts précis, préalablement définis.

     

    2.f. PLAN DE VIE. Votre état schizoïde on peut vous écarter de la société.

     

     Vous pouvez rester comme une personne marginale. IL FAUT ÉVITER CECI.

     

     Pas suffisant « supporter » la vie. Il est très salutaire d'avoir un plan de vie, un projet personnelle satisfaisant, quelque chose à vivre.

     

         3- CONSEILS

    3.a. . Certains schizoïdes ont remplacé le manque de  motivation avec un  sens du devoir.

     

    Le sens du devoir est suffisant pour satisfaire les obligations .

    3.b. . Bâtir un petit monde autour de lui

    3.c. . Maintien des liens avec la famille, même si les liens sont rares

    3.d. Vivre seul, mais avec des  gens à proximité.

    3.e. Socialiser par ou pour quelque chose de spécifique. Sortez de la maison pour faire quelque chose de concret.

     

    4- TRAITEMENT ANTISQUIZOPHRÈNE

     

    Certains psychiatres prescrivent aux schizoïdes des traitements antischizophrènes, pour corriger certains traits de personnalité

     

     communs aux personnes schizoïdes et schizophrènes (l’anhédonie, la neutralité affective, le comportement asocial)

     

     Les résultats de ces traitements et de ces prises en charge n’ont pas été communiqués.

     

    Commentaires

     

     1-La vie schizoïde non adaptée entraîne de conséquences néfastes

     

    Une vie schizoïde non adaptée entraîne : ++ de la dépression ++ de l’anxiété ++ des troubles somatiques

     

     ++de brefs épisodes psychotiques ++des épisodes de dépersonnalisation et de déréalisation.

     

    2- C’est une erreur de vouloir faire du schizoïde une personne sociable.

     

    “Nous nous sentons comme des pièces perdues, qui ont été gardées dans la boîte d’un autre puzzle. Trompés, il nous est

     

     Impossible de nous emboîter en lui.  C’est important de se rendre compte que ceci  n’est pas notre puzzle.

     

     Essayer de forcer la pièce pour qu’elle rentre et corresponde est un effort absurde, inutile, épuisant.

     

    On doit créer le reste de notre propre puzzle à partir de nous-mêmes, avec ce que l’on a : c'est-à-dire une seule pièce...

     

     Le construire à notre propre taille, pièce par pièce, comme la cellule primitive originaire  qui se subdivise jusqu’à

     

     Donner forme à un corps nouveau, vivant... Inverser le processus pourquoi emboîter à un endroit qui n’est pas le nôtre?

     

    On aura du succès uniquement si nous nous obéissons à nous-mêmes.”

     

     10-2-2006, Max Steiner


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    Les troubles bipolaires, qui sont aussi connus sous le nom de psychose maniacodépressive, sont des maladies qui entraînent des dérèglements de l'humeur se manifestant par des phases tant de dépression que d'excitation (manies). Ces phases apparaissent soit en réaction au stress, soit sans raison apparente et peuvent être d'intensité variable et s'entrecouper de périodes de stabilité. C'est une condition médicale qui est caractérisée par des changements dans le fonctionnement du cerveau.


    Il arrive à tout le monde de vivre des périodes de bonheur, de tristesse, d'excitation et d'être confronté à certaines difficultés. Cependant, dans le cas des troubles bipolaires, ces changements sont hors de proportion. Ils atteignent une intensité telle que la personne ne réalise pas qu'elle dépasse les bornes, ou encore, la personne souffre tellement de sa dépression qu'elle en est paralysée et est hantée par des idées suicidaires. Cet état amène des problèmes avec la famille, au travail, des problèmes financiers, parfois judiciaires. La maladie peut conduire à l'hospitalisation.

     

    Les symptômes

     

    En phase dépressive :

     

    • Sentiment de tristesse, humeur dépressive pratiquement toute la journée, presque tous les jours et pendant au moins deux semaines
    • Perte d'énergie et fatigue
    • Perte de l'intérêt et du plaisir
    • Troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie)
    • Troubles de l'appétit avec perte ou gain de poids
    • Agitation ou ralentissement psychomoteur
    • Baisse de concentration ou de l'aptitude à penser, ou indécision
    • Sentiments de culpabilité
    • Soudain retrait social ou comportements agressifs subits
    • Pensées de mort récurrentes (60 % des cas); idées suicidaires récurrentes (15 % des cas)

     

    En phase de manie :

     

    • Estime de soi augmentée ou idées de grandeur
    • Énergie débordante et bonheur intense ou irritabilité excessive
    • Réduction du besoin de sommeil
    • Débit de la parole accéléré ou besoin de parler sans arrêt
    • Pensées rapides ou sensation d'un trop plein d'idées
    • Distractivité : incapacité à fixer son attention
    • Recrudescence de l'activité aux plans social, professionnel ou scolaire
    • Agitation psychomotrice, augmentation de l'énergie
    • Plaisirs augmentés de façon excessive et à haut risque de conséquences négatives : achats, sexualité, investissements financiers
    • Les personnes affectées peuvent également faire l'expérience d'idées délirantes (des croyances fermes, mais impossibles) et d'hallucinations. Les périodes de manie peuvent varier en intensité.

     

    Différence entre manie et hypomanie

    La manie se définit par la présence, pendant un minimum d'une semaine, d'une altération significative du fonctionnement pouvant conduire à l'hospitalisation ou à l'apparition de symptômes psychotiques (hallucinations, délires, paranoïa). Dans l'hypomanie, la durée des symptômes peut être plus courte, soit d'environ quatre jours. Ces symptômes n'entraînent pas de diminution significative du fonctionnement; bien au contraire, les personnes en phase d'hypomanie sont souvent plus fonctionnelles qu'à l'habitude (augmentation de l'énergie, meilleure concentration, plus grande sociabilité). Cette phase de la maladie peut même paraître attrayante aux yeux de la personne qui en souffre, mais elle peut aussi décourager certaines gens à vouloir recevoir ou poursuivre un traitement pour ces troubles.


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    La schizophrénie est une maladie du cerveau qui affecte la pensée, les sentiments et les émotions, tout comme les perceptions et les comportements des personnes qui en sont atteintes. Toutes ces fonctions ne sont cependant pas perturbées au même moment et dans la même mesure. De nombreuses personnes souffrant de schizophrénie peuvent avoir un comportement parfaitement normal pendant de longues périodes.

    Bien qu'elle n'affecte pas l'intelligence proprement dite de la personne, la schizophrénie occasionne souvent un certain nombre de déficits cognitifs qui perturbent notamment l'attention, la mémoire, l'apprentissage et le traitement de l'information. Ces déficits sont souvent présents dès le début de la maladie et diminuent la capacité de la personne à réagir de manière appropriée avec son milieu.

    Le cerveau contient des milliards de cellules nerveuses. Chacune d'entre elles émet des prolongements qui transmettent des messages aux autres cellules nerveuses ou en reçoivent de ces dernières. Ces prolongements libèrent des substances chimiques appelées neurotransmetteurs qui acheminent les messages d'une cellule à l'autre. Chez les personnes atteintes de schizophrénie, ce système de communication fonctionne mal.

    Une personne atteinte de schizophrénie peut:

     

    • éprouver des difficultés à établir un contact avec son entourage ;
    • être envahie par des idées et des impressions étranges ;
    • avoir l'impression d'entendre des voix qui, bien que n'existant pas réellement, font partie de sa réalité ;
    • être prisonnière de ses hallucinations et de son délire ;
    • avoir une perception de soi partiellement, voire totalement altérée ;
    • avoir beaucoup de difficultés à distinguer ce qui est réel de ce qui ne l'est pas ;
    • avoir la conviction que certaines personnes lui veulent du mal ;
    • se replier sur elle-même et se comporter d'une façon bizarre ou imprévisible ;
    • se désintéresser de nombreuses choses: habillement, ménage, hygiène corporelle, gestion de ses biens ;
    • avoir des réactions émotionnelles étranges et incongrues ;
    • percevoir son entourage comme hostile ;
    • ressentir une insécurité permanente.


    La schizophrénie n'est pas une maladie rare. À l'échelle mondiale, la schizophrénie touche 1 % de la population. Elle survient chez les jeunes à la fin de l'adolescence ou au début de la vie adulte, habituellement entre 15 et 30 ans. Exceptionnellement, elle peut apparaître parfois pendant l'enfance ou après 30 ans. On parle alors de schizophrénie juvénile ou de schizophrénie à début tardif, selon le cas.

    La schizophrénie est une maladie mentale qui peut être sévère et persistante. La maladie se manifeste par des épisodes aigus de psychose, suivis de divers symptômes chroniques. Le début de la maladie peut être progressif, s'étalant sur quelques semaines ou quelques mois. Dans bien des cas, la schizophrénie fait son apparition de façon tellement insidieuse et graduelle que les personnes qui en sont atteintes, ainsi que leur famille, prennent parfois beaucoup de temps à s'en rendre compte. Elle peut aussi apparaître très soudainement.

    La schizophrénie est reconnue comme étant la maladie la plus invalidante chez les jeunes. Elle frappe autant les garçons que les filles, sans distinction de races, de cultures, de croyances ou de niveaux socio-économiques.


    La schizophrénie n'est pas:

     

    • Rare
    • Un dédoublement de la personnalité
    • La marque d'une faiblesse de caractère
    • Causée par des parents négligents ou dominateurs
    • La conséquence d'une expérience traumatisante vécue dans l'enfance
    • Due à la pauvreté du milieu de vie ou à un échec personnel

     


    La schizophrénie se traite : une vie satisfaisante est maintenant possible

     

    Prévalence de la schizophrénie

     

    • À travers le monde, une personne sur cent est atteinte de schizophrénie.

    Elle est donc :

    • Deux fois plus répandue que la maladie d'Alzheimer.
    • Cinq fois plus répandue que la sclérose en plaques.
    • Six fois plus répandue que le diabète insulino-dépendant.
    • Soixante fois plus répandue que la dystrophie musculaire.

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                                     LA DIVERTICULOSE ET LA DIVERTICULITE                            

    • Qu’est-ce que la diverticulose et la diverticulite?
    • Quels sont les symptômes?
    • Qui sont les personnes à risque?
    • Quels sont les facteurs de risque?

    >>> Des réponses à ces questions dans notre fiche Diverticulite.

     

     

    Cette fiche présente 2 diètes :

    • Diète pour diverticulose. Cette diète doit être suivie de façon régulière afin de prévenir les inflammations et empêcher l'apparition de la diverticulite.
    • Diète pour diverticulite. Cette diète vise à faire disparaître l'inflammation et à permettre à la personne d’avoir de nouveau une alimentation diversifiée et complète.

    Note. Les recommandations qui suivent conviennent aussi pour la constipation.

    Recommandations générales (diverticulose)

    Pour connaître votre apport actuel en fibres, faites notre test Avez-vous une alimentation riche en fibres?.

    • Augmenter graduellement l’apport en fibres alimentaires.
    • Réduire la consommation de produits céréaliers raffinés.
    • Boire suffisamment.
    • Manger moins de viande et de matières grasses.
    • Consommer des probiotiques.
    • Faire régulièrement de l’activité physique.
    • Avoir de bonnes habitudes d’élimination.
    • Bien mastiquer.

    Augmenter graduellement l’apport en fibres

    Le manque de fibres alimentaires nuit au transit intestinal. Cela augmente la pression sur les parois du côlon1 et nuit à l'équilibre de la flore intestinale. Ces 2 facteurs contribuent à la formation de diverticules et, par le fait même, à la diverticulose2. Une augmentation de la consommation de fibres pourrait stabiliser la situation, même s’il n’est pas encore prouvé que les fibres peuvent mener à la disparition des diverticules déjà formés.

    En plus de faciliter l’expulsion des selles, les fibres alimentaires améliorent l’équilibre de la flore intestinale.

    Attention : il ne faut pas augmenter trop rapidement son apport en fibres. L’apport moyen en fibres des Nord-Américains est de 15 g par jour, tandis que l'apport recommandé est de 21 g à 38 g pour les adultes. Pour la plupart des gens, il s'agit donc de doubler leur consommation de fibres, mais on recommande de ne pas ajouter plus que 5 g de fibres supplémentaires par semaine.

    Pour connaître, les apports recommandés, consulter notre Palmarès des nutriments Fibres alimentaires.

    Les meilleures sources de fibres

    Bien que certains aliments soient plus riches que d’autres en fibres, de façon générale, on peut dire que les aliments qui en contiennent sont les fruits, les légumes, les fruits à écales, les graines, les pains et autres produits céréaliers de grains entiers, ainsi que les légumineuses.

    Chaque portion de fruits et légumes fournit en moyenne 1,5 g de fibres, et chaque portion de pains et substituts à grains entiers, environ 2,5 g.

                                                  Aliments riches en fibres

    Légumineuses, cuites - 250 ml (1 tasse)

    15 g à 19 g

    Pomme de terre avec la pelure, cuite au four – 1 moyenne (150 g)

    4 g

    Céréales à déjeuner, 100 % son (de blé, de maïs) – 30 g (1 oz)

    10 g à 15 g

    Épinards, bouillis - 125 ml (1/2 tasse)

    4 g

    Artichaut, bouilli

    7 g

    Amandes, rôties dans l’huile ou à sec – 60 ml (1/4 tasse)

    4 g

    Framboises – 125 ml (1/2 tasse)

    4 g à 6 g

    Papaye - ½ papaye (153 g)

    3 g à 5 g

    Pruneaux séchés, cuits – 75 ml dénoyautés (80 g)

    5 g

    Pois verts, cuits – 125 ml (1/2 tasse)

    3 g à 4 g

    Poire, avec pelure - 1 petite (125 g)

    5 g

    Pomme, avec pelure – 1 moyenne (150 g)

    3 g

    Boulgour, cuit – 125 ml (1/2 tasse)

    4 g

    Courges d’hiver, cuites – 125 ml (1/2 tasse)

    3 g

    Mûres - 125 ml (1/2 tasse)

    4 g

    Spaghettis de blé entier, cuits – 125 ml (1/2 tasse)

    3 g

    Citrouille, en conserve - 125 ml (1/2 tasse)

    4 g

    Choux de Bruxelles, cuits – 4 choux (80 g)

    3 g

    Dattes ou figues, séchées - 60 ml (1/4 tasse)

    4 g

    Bleuets – 125 ml (1/2 tasse)

    2 g à 3 g

    Comment augmenter graduellement son apport en fibres?

     

    Attention. Quand on augmente son apport en fibres, il faut absolument boire davantage. Ce régime recommande d'ajouter de 1 litre à 1,5 litre de liquide par jour à ce que vous buvez habituellement.

     

    Première semaine

    Ajouter au menu quotidien une des options suivantes, chacune fournissant environ 5 g de fibres :

    • 1 fruit frais et ½ tasse de légumes
    • une portion de céréales à teneur élevée en fibres (le tableau de valeur nutritionnelle devrait indiquer 5 g ou 6 g de fibres par portion)
    • 1/3 tasse de son d’avoine cru (faire cuire ou ajouter tel quel dans un yogourt, une compote ou autre)
    • 2 c. à table de son de blé
    • 2 c. à table de graines de lin moulues
    • 1/3 tasse de pruneaux séchés
    • 2 tranches de pain de grains entiers (s'il n'y en a pas déjà à votre menu)
    • ½ tasse de légumineuses
    • ¼ tasse de fruits à écales et de graines
    • 1 tasse de pâtes alimentaires de blé entier
    • 1 tasse de riz brun cuit
    • 1 tasse de quinoa cuit
    • 1 muffin maison au son

    Deuxième semaine

    En plus de ce qui a été intégré au menu la première semaine, ajoutez une deuxième option à votre menu quotidien.

    Troisième semaine

    En complétant par l’ajout d’une nouvelle portion quotidienne de fibres, vous devriez atteindre l'objectif.

    Trucs pour augmenter sa consommation de fibres

    La pelure des fruits et des légumes peut être consommée par les personnes atteintes de diverticulose.

    • Remplacer les produits raffinés par du riz brun, des pâtes et du pain faits de céréales à grains entiers.
    • Consommer plus de fruits contenant des fibres : pommes et poires fraîches avec leur pelure, framboises et mûres, fruits séchés (pruneaux, abricots et dattes).
    • Choisir plus souvent des légumes riches en fibres : artichauts, petits pois, betteraves, carottes, brocoli, chou, choux de Bruxelles, maïs, navet, pommes de terre avec la pelure.
    • Manger plus souvent des légumineuses, excellentes sources de fibres alimentaires : haricots blancs ou rouges, lentilles, haricots de Lima, pois chiches.
    • Cuisiner de délicieux chilis composés de légumineuses et d'une variété de légumes. Ce mets contient beaucoup plus de fibres qu'un repas à la viande et aux pommes de terre.
    • En collation d’après-midi, choisir des céréales riches en fibres ou un muffin riche en fibres au lieu de prendre une barre chocolatée, des biscuits ou un muffin commercial.
    • Ajouter du son de blé ou d’avoine aux yogourts.

     

    En cas de diverticulose, faut-il éviter les fruits à écales et les petits grains?

     

     

    On a longtemps cru que les fruits à écales (noix) ainsi que les graines de certains fruits (kiwis, framboises, fraises, tomates) pouvaient se loger dans les diverticules et provoquer une inflammation. Cette hypothèse est maintenant rejetée. Il n'y aurait pas de danger à consommer ce type d'aliments. Sauf que, chez certaines personnes, les petits grains peuvent irriter l’intestin, mais sans causer de diverticulite. Il s’agit plutôt d’une question de tolérance individuelle.

     

     

    Dans une étude parue en 20083, les chercheurs n’ont pas trouvé d’association entre la consommation de noix, de maïs en grain et de maïs soufflé et l’incidence de saignements diverticulaires; ni entre le maïs et l’incidence de la diverticulite. Par contre, en cas de diverticulite diagnostiquée en phase aiguë, ces aliments doivent être mis de côté jusqu’à la rémission.

     

    Réduire les produits céréaliers raffinés

    Les produits céréaliers raffinés sont dépourvus de fibres. Ils ne facilitent donc pas l’évacuation des selles. Cela peut même créer, dans le gros intestin, une forte pression qui engendre la formation de diverticules à la paroi interne, notamment aux endroits où circulent les vaisseaux sanguins.

    Produits raffinés à éviter

    Pain blanc, riz blanc instantané, vermicelles de riz, céréales à déjeuner raffinées, bagel, croissant, gaufre, pommes de terre frites, croustilles (chips), pommes de terre en purée, pâte à pizza blanche, tortillas de farine blanche, muffins du commerce, pâtes de farine raffinée (spaghetti, macaroni, tortellini, etc.), couscous, tapioca, risotto, gnocchis.

    Heureusement, il est possible de trouver au supermarché la plupart de ces produits en version grains entiers. Choisir ceux dont le contenu en fibres est de plus de 2 g par portion.

    Boire suffisamment

    Une alimentation riche en fibres sans un apport suffisant en eau ne peut être efficace. En effet, les fibres exercent leur effet en se gorgeant d’eau. Consommer beaucoup de fibres, mais pas assez d'eau peut même aggraver la situation.

    Aux États-Unis, l'Institute of Medecine recommande les quantités suivantes :

    • Hommes : 3 litres
    • Femmes : 2,2 litres

    On peut consommer davantage d’eau, mais aussi des jus de fruits naturels, des tisanes non diurétiques, des bouillons, du lait et des boissons de soya.

    Manger moins de viande et de matières grasses

    La consommation excessive de matières grasses et de viande est associée à un plus grand risque de maladies diverticulaires4. Elle a aussi pour effet de ralentir le transit intestinal.

    On recommande donc de réduire sa consommation de beurre, de margarine, d'huile végétale et de mayonnaise. Il serait également souhaitable d’éviter de consommer des viandes grasses, la peau du poulet, les sauces riches, les fritures (dont la plupart des aliments des comptoirs de restauration rapide) et les fromages dont la teneur en gras est élevée.

    Consommer des probiotiques

    La prise de probiotiques (L. casei) en même temps que des anti-inflammatoires permettrait de diminuer la récurrence des symptômes de maladies diverticulaires5. Aussi, le probiotique VSL 3 a été associé à une augmentation du taux de rémission de la diverticulite6.

    Selon des études préliminaires, il semble que des changements dans la flore intestinale pourraient provoquer une petite inflammation qui nuirait au fonctionnement normal de l’intestin7. Une revue de la littérature scientifique parue en 2009 révèle que les probiotiques pourraient être efficaces dans le traitement de ce problème, mais des études aléatoires avec groupe placebo sont nécessaires avant de les recommander officiellement8.

    En prévention, on peut privilégier les aliments enrichis de probiotiques (yogourt, lait, fromage et certains jus) ou, mieux encore, se procurer des suppléments de probiotiques contenant surtout du L. casei (par exemple, du Bio-K).

    Faire régulièrement de l’activité physique

    La sédentarité nuit à la digestion. À l’inverse, en complément à une bonne alimentation, l’activité physique peut prévenir la formation de diverticules.

    Avoir de bonnes habitudes d’élimination

    L’envie d’aller à la selle, après un repas, survient entre autres grâce à un mécanisme réflexe qui provoque des ondes de contractions dans les intestins. Chez les personnes qui souffrent de constipation ou de diverticulose, ce réflexe est trop faible. Il faut donc le rééduquer. Par exemple, après le petit-déjeuner, aller aux toilettes et y rester quelques minutes, même si on n’en a pas envie. Répondre aussi le plus vite possible à son besoin d’aller à la selle lorsqu’il se manifeste.

    Bien mastiquer

    Une mastication adéquate facilite la digestion et réduit les gaz. On recommande de mâcher suffisamment longtemps pour transformer en bouillie les aliments, avant de les avaler.

    Recommandations générales (diverticulite)

    Ce régime se déroule en 5 étapes successives. À noter que le régime liquide strict, qui est la première étape, est en général suivi à l’hôpital.

    • Suivre un régime liquide strict ou recevoir de la nutrition parentérale (nutrition par voie veineuse).
    • Suivre un régime semi-liquide.
    • Suivre un régime restreint en fibres et en résidus.
    • Adopter un régime riche en fibres solubles et modéré en fibres insolubles.
    • Adopter la diète pour diverticulose, riche en fibres de tous types.

    Régime liquide strict

    En phase aiguë de diverticulite, la personne hospitalisée se fera prescrire un régime liquide strict ou de la nutrition parentérale (nutrition par voie veineuse) dans le but d’éliminer toute hausse de pression dans le gros intestin.

    Régime semi-liquide

    Par la suite, lorsque l’état du patient s’améliore, on recommande à court terme un régime semi-liquide.

    Régime restreint en fibres et en résidus

    Lorsque les symptômes aigus sont disparus, il faut recommencer très graduellement à consommer des fibres alimentaires afin de remettre l'intestin en mode de fonctionnement. La diète prescrite à ce moment est restreinte en fibres et en résidus (de 10 g à 20 g de fibres par jour). Elle doit être suivie pendant 2 à 3 semaines. Voici un aperçu de cette diète.

    Groupes d’aliments

    Aliments à privilégier

    Aliments à limiter

    Fruits :
    pas plus de 2 portions de 125 ml (1/2 tasse)

    Attention : retirer les graines, les membranes et les pelures

    En conserve : poires, pêches, mandarines, ananas

    Nature : banane (1/2), abricots, litchis, avocats, pommes, mangues, pamplemousses, tangerines, oranges, cerises, compote fine de fruits

    À volonté : jus de fruits coulés*, sauf celui de pruneaux

    Tous les fruits secs ou confits

    Les baies : bleuets, framboises, fraises, mûres, canneberges, etc.

    Pommes et poires avec pelure, melons, nèfle du Japon, kakis, pruneaux et prunes, nectarines, rhubarbe, kiwis, raisins

    Légumes : pas plus de 3 portions de 125 ml (1/2 tasse par jour)

    Retirer les graines, les membranes et les pelures

    Légumes cuits : pointes d’asperges, carotte, betterave, haricots verts ou jaunes, champignons, courges, courgettes, panais, pommes de terre, tomates sans pépins ni pelure

    Crus : Champignons, laitue tendre, endives, tomates, poivrons doux, jus de légumes

    Brocoli, chou-fleur, choux de Bruxelles, navet, maïs, céleri, céleri-rave, chou, choucroute, concombre, laitue, patate douce, petits pois, radis, épinards, rutabagas, luzerne, oignon

    Pains et substituts : pas plus de 6 portions par jour

    À base de farines raffinées blanches, sans noix ni graines

    Pain blanc, craquelins, biscotte, riz blanc, pâtes blanches, pita, bagel (sans graines de sésame et de pavot), couscous, chapelure, croûtons, pain doré, crêpe, gaufre, farine blanche

    Céréales raffinées : Corn Flakes, Special K, Corn Pop, gruau passé au tamis, Rice Krispies, crème de blé.

    À base de farine de blé entier ou de grains entiers, contenant des noix, graines ou fruits séchés

    Pain de blé entier, pains multigrains, riz brun ou sauvage, pâtes de blé entier, orge, millet, quinoa, sarrasin, avoine, épeautre, kamut, maïs entier, craquelin de blé entier ou aux graines de sésame, bagel graines de sésame et de pavot, crêpes de sarrasin ou de blé entier, boulgour, farine de blé entier, son de blé

    Céréales riches en fibres : All Bran, Bran Flakes, Raisin Bran, mueslix, granola, gruau, Grape Nuts, Shredded Wheat, céréales de son d’avoine, etc.

    Lait et substituts

    Selon la tolérance au lactose :

    lait, yogourt nature, crème, crème sure, boissons lactées, fromage, boissons de soya, boisson de riz, yogourt de soya, pouding de soya

    Yogourt aux fruits ou aux noix

    Viandes et substituts

    Viande maigre, tendre ou attendrie

    Volaille, poisson, fruits de mer, oeuf, tofu

    Viande coriace

    Légumineuses : pois, lentilles, fèves

    Hoummos, végépâté

    Noix et graines

    Beurre d’arachide, beurre de noix

    Autres

    Desserts faits de farine blanche sans noix, graines et fruits, tapioca, pouding au riz (sans raisins secs)

    Bouillons, soupes, crème de légumes, faits avec aliments à privilégier

    Aromates et condiments

    Tous les sucres et les gras en quantité modérée

    Thé, café de céréales, tisanes (non laxatives), chocolat (sans noix ni graines)

    Fécule de maïs, gélatine, levure chimique, bicarbonate de soude

    Vérifier la tolérance au café, à l’alcool et aux épices

    Confiture, marmelade, cornichons, noix de coco, maïs soufflé

    Muffins au son et raisins

    Muffins aux noix

    *Les jus de fruits coulés sont des jus dont toutes la pulpe et les fibres ont été retirées. La plupart des jus sur le marché sont coulés, à l'exception du jus d'orange avec pulpe et des smooties.

     

    Régime riche en fibres solubles et modéré en fibres insolubles

    Priorité aux végétaux
    Règle générale, les végétaux renferment des fibres alimentaires solubles et insolubles, avec une dominance pour ces dernières. Quelques-uns seulement contiennent des fibres solubles en bonne quantité.

    Pour prévenir une autre crise de diverticulite, il est essentiel de réintroduire une grande quantité de fibres dans l'alimentation. C'est un passage un peu compliqué. De nombreuses personnes sont embêtées par les choix à faire. Elles craignent aussi de souffrir d’une autre crise de diverticulite. Résultat : elles se contentent de continuer à suivre la diète faible en fibres et en résidus.

    Voici des renseignements nécessaires pour entreprendre cette étape importante.

    Réintroduction des fibres solubles

    Quelles sont-elles?
    La pectine, la gomme et les mucilages sont des fibres solubles. Le psyllium est l’un des rares végétaux à contenir essentiellement des fibres solubles. L’avoine et l’orge en contiennent aussi. Ce type de fibres aide à prévenir la constipation en absorbant l’eau et en créant un gel dans les intestins. Il aide aussi à contrôler la glycémie et à abaisser le taux de cholestérol.

    La réintroduction des fibres dans l'alimentation doit se faire doucement, échelonnée sur une période d’environ 1 mois.

    Après un épisode de diverticulite, un excès de fibres insolubles est généralement mal toléré. Il faut donc privilégier les aliments riches en fibres solubles dans un premier temps. Il est important d’obtenir de 6 g à 8 g de fibres solubles par jour.

    Les fibres solubles créent une forme de gel dans l’intestin et favorisent l’équilibre de la flore intestinale. Elles permettent même de réduire les récidives de diverticulites6. À noter qu’elles sont aussi moins laxatives que les fibres insolubles.

    Voici un tableau des aliments riches en fibres solubles. Pour la durée de cette étape, ajouter chaque jour à votre régime quotidien un nouvel aliment de chaque groupe afin d’atteindre l’apport de 6 g à 8 g de fibres solubles.

    Sources alimentaires de fibres solubles

    Portions

    Pains et substituts (un à deux choix par jour)

     

    Avoine cuite (gruau)

    160 ml ou 2/3 tasse

    Céréales d’avoine (Cheerios)

    310 ml ou 1 ¼ tasse

    Pain de son d’avoine (sans blé entier)

    1 tranche

    Orge perlé cuit

    250 ml ou 1 tasse

    Quinoa cuit

    250 ml ou 1 tasse

    Crêpe de sarrasin

    1 crêpe

    Pain de seigle pâle

    1 tranche

    Pain sarrasin noir (pumpernickel)

    1 tranche

    Son d’avoine, céréale chaude

    125 ml ou ½ tasse

    Légumes (un choix par jour)

     

    Navet cuit

    ½ tasse

    Asperges cuites

    ½ tasse

    Brocoli cuit

    ½ tasse

    Choux de Bruxelles cuits

    ½ tasse

    Haricots verts cuits

    ½ tasse

    Oignon cuit

    ½ tasse

    Patates douces cuites

    1/3 tasse

    Artichaut cuit

    ½ tasse

    Fruits (un choix par jour)

     

    Abricots

    Secs : 7 demies
    Frais : 4 entiers avec peau

    Mangue

    ½ petite

    Orange

    1 petite

    Pamplemousse

    ½ moyen

    Pêche

    1 moyenne avec peau

    Poire

    1 petite avec peau

    Pomme

    1 petite

    Supplément de fibres solubles :
    une fois par jour (très important)

     

    Psyllium (Métamucil ou autre)

    De 1 c. à thé à 1 c. à table avec 1 tasse à 1 ½ tasse d’eau

     

    Réintroduction limitée des fibres insolubles

    Quelles sont-elles?
    La cellulose, l’hémicellulose et la lignine sont des fibres insolubles. Elles préviennent la constipation en absorbant beaucoup d’eau, ce qui stimule les contractions de l’intestin.

    À cette étape, il est préférable de modérer la consommation des aliments suivants, qui contiennent une bonne quantité de fibres insolubles : blé entier, son de blé, pain de blé entier, pain multigrains, pain aux graines de lin, pâtes de blé entier, boulgour, céréales multigrains, céréales All Bran, céréales au son, maïs entier, riz brun, épeautre, laitue, épinards, aubergine, poivron, pois verts, pois mange-tout, céleri, échalote, concombre, chou, chou-fleur, germination, raisin, cerise, ananas frais, rhubarbe, datte, prune, bleuets, framboises, mûres, canneberges, graines de lin entières ou moulues, noix et graines entières, légumineuses.


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    La plaque dentaire est une pellicule limpide ou pâle, contenant des millions de bonnes et mauvaises bactéries. Elle se forme à la surface des dents et dans les zones interdentaires difficiles d’accès et donne à la dent une sensation de rugosité. Quand la plaque n’est pas éliminée elle peut causer des problèmes comme des caries ou une inflammation des gencives, et si on la laisse elle peut se durcir pour former du tarte qui nécessite l’intervention d’un dentiste pour être retiré.

    Comment se forme la plaque dentaire?

    La formation de la plaque est un processus naturel qui touche tout le monde. La bouche abrite plus d’un milliard de bactéries. Après s’être brossé les dents, certaines des bactéries et autres composants de la salive commencent à adhérer à la surface des dents. S’y ajoutent ensuite différentes et nombreuses bactéries et particules alimentaires. Ce processus, d’abord invisible, devient visible et peut même être ressenti au contact de la langue.

    En mastiquant les aliments, la salive agit immédiatement et déclenche le processus de digestion, d’abord en vous permettant d’avaler, puis en transformant les hydrates de carbone contenus dans les aliments en sucre.

    La plaque dentaire recouvre les dents si vous ne vous les brossez pas régulièrement.

    La plaque peut aussi provoquer de nombreux problèmes pour la santé de votre bouche si elle n’est pas éliminée tels que : caries, irritation et maladies des gencives, mauvaise haleine et tartre qui ont tous pour origine un brossage des dents irrégulier.

     

    PROBLÈMES CAUSÉS PAR LA PLAQUE DENTAIRE

    La plaque dentaire peut causer de nombreux problèmes de santé bucco-dentaire 

    SENSIBILITÉ DENTAIRE

    Les attaques acides de la plaque dentaire fragilisent l’email de la dent exposant la dentine qui se trouve en dessous. La dentine peut également être exposée en raison d’une récession gingivale (recul de la gencive), une conséquence d’une mauvaise élimination de la plaque.

    CAVITÉS & CARIES DENTAIRES

    Un effet caractéristique de l’acide produit par les bactéries dans la plaque est le ramollissement de la couche dure de l’émail qui recouvre la dent. Sans une bonne hygiène bucco-dentaire , ce ramollissement de la couche de l’émail peut évoluer en carie et nécessiter une perforation et une obturation de la part de votre dentiste. Sans aucun traitement, les dégâts peuvent s’amplifier et provoquer  des maux de dents sévères, pouvant même aller jusqu’à la perte de la dent.

    TARTRE

    Si elle n’est pas éliminée, la plaque dentaire s’accumule et se durcit jusqu’à ce qu’elle se minéralise pour créer le tartre. Cette accumulation de plaque peut être favorisée dans les espaces interdentaires souvent délaissés du brossage. Le tartre, une fois présent, requiert l’intervention d’un dentiste pour être décollé. Le tartre peut donner un aspect jaunâtre à la dent.

    MAUVAISE HALEINE

    La mauvaise haleine a plusieurs causes dont la plus commune provient de la bouche. Les résidus alimentaires et la plaque dentaire s’accumulent d’autant plus facilement si l’hygiène buccale est mauvaise. Ces bactéries produisent des gaz qui dégagent une forte odeur.

    GINGIVITE & MALADIE DES GENCIVES

    Si la plaque et le tartre parviennent à se développer, les gencives seront constamment irritées, provoquant une gingivite (tissu gingival qui devient rouge et enflé pouvant entrainer des saignements). Si elle n’est pas soignée, elle peut évoluer vers des maladies plus sérieuses des gencives ou une parodontite, c’est-à-dire une détérioration des gencives et de l’os qui maintiennent la dent pouvant entrainer une récession gingivale et même la perte de la dent.

     

    Le saviez vous? Quelques faits sur la plaque dentaire: 

    1) Beaucoup d’adultes ont déjà eu ou été confronté à des saignements de gencive causés par la plaque.

    2) L’accumulation de plaque sur des mois peut éventuellement entraîner une perte de dent si elle n’est pas traitée.

    3) La quantité de plaque sur vos dents augmente tout au long de la journée : le brossage le soir est donc très important pour éliminer la plaque accumulée durant la journée.

    4) Au cours de la grossesse, les changements hormonaux peuvent affecter la santé de vos dents et de vos gencives, les rendant plus vulnérables à la plaque et aux bactéries.

    5) Il suffit de 12 jours à la plaque pour commencer à se transformer en tartre.


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