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    La Seine-et-Marne placée en vigilance orange à cause du risque d'orages

    La préfecture annonce que Météo France a placé le département en alerte orange à cause du risque d'orages. Ce bulletin concerne le département à partir de ce lundi à 19 heures jusqu'à 3 heures du matin ce mardi.

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    <figure class="wp-caption alignnone" id="attachment_19677">La Seine-et-Marne est placée en vigilance orange à cause du risque d'orages à partir de ce lundi 19 heures jusqu'à mardi vers 3 heures du matin (illustration Fotolia Prudkov)<figcaption class="wp-caption-text ma0">La Seine-et-Marne est placée en vigilance orange à cause du risque d'orages à partir de ce lundi 19 heures jusqu'à mardi vers 3 heures du matin (illustration Fotolia Prudkov)</figcaption></figure>

    Des précipitations intenses et des chutes de grêles ponctuelles. Météo France a émis un bulletin d’alerte orange à cause du risque d’orages en Seine-et-Marne, annonce la préfecture, dans un communiqué. Ce bulletin concerne le département à partir de 19 heures ce lundi et jusqu’à 3 heures du matin, ce mardi. Une vigilance particulière est recommandée à cause de la forte probabilité de phénomènes violents. Les orages arrivent par le sud-ouest dans la soirée et des rafales de vent sont prévues de 70 à 80 km/h avec des pointes envisagées à 100 km/h.

    Recommandations

    La préfecture rappelle quelques précautions à prendre comme mettre à l’abri les objets sensibles au vent, ne pas s’abriter sous des arbres, éviter les promenades en forêt mais aussi l’utilisation des téléphones et appareils électriques. Les habitants peuvent également signaler tout départ de feu (en appelant le 18).
    Pour les automobilistes, le préfet appelle à la plus grande prudence lors des déplacements voire de les différer. En cas d’obligation de prendre la route, les conducteurs sont appelés à réduire leur vitesse, respecter les distances de sécurité et à ne pas s’arrêter sous un pont ou sur la bande d’arrêt d’urgence.
    Pour suivre l’évolution de la cellule orageuse c’est par ici


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  • Ikea interdit à ses clients chinois de dormir dans ses magasins

    <figure class="fig-photo"> Une femme se repose sur un sofa dans un magasin Ikea à Pékin. <figcaption class="fig-media-legende" itemprop="description">

     

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    Depuis l'ouverture de ses premiers magasins en Chine, en 1998, Ikea s'est illustré par une grande tolérance vis à vis de ses clients.

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    De notre correspondant à Pékin

    Le réveil est difficile pour les clients d'Ikea en Chine. L'entreprise suédoise, numéro un mondial de l'ameublement, vient de leur interdire de dormir dans les lits d'exposition et autres canapés de showrooms de ses magasins en République populaire, dans une circulaire relayée par le Quotidien du Peuple. Cependant, les employés de la chaine doutent de parvenir à faire régner la discipline.

    Depuis l'ouverture de ses premiers magasins en Chine, en 1998, Ikea s'est illustré par une grande tolérance vis-à-vis de ses clients. Les Chinois souffrants d'un petit coup de fatigue, s'offrent des siestes sur les lits et dans les canapés d'expositions, certains n'hésitant pas à retirer chaussures et chaussettes pour se glisser sous les couettes. De nombreux employés de bureau avouent qu'Ikea fait désormais partie de leur quotidien, leur offrant une bouée de sauvetage pour supporter une journée de travail harassante: ils se rendent dans les magasins situés à proximité de leur entreprises à l'heure du déjeuner pour s'y offrir un petit somme.

    Au fil des années, les magasins Ikea sont devenus un lieu de distraction très prisé par les Chinois, sorte de parc d'attraction en ameublement à l'occidentale. Ils y goûtent des plats rares, tels que les boulettes de viande suédoises. Ils s'installent dans les cuisines, s'avachissent dans les canapés pour regarder la télévision, où font jouer leur progéniture dans les chambres pour enfants en buvant des cafés gratuits.

    L'année passée, une grand-mère avait fait scandale en faisant uriner son enfant, debout sur un lit, dans une bouteille en plastique. D'autres n'hésitent pas à faire déféquer leurs rejetons dans les poubelles… Les toilettes d'exposition sont obstruées par des plaques de verre: de trop nombreux clients avaient choisi d'ignorer qu'elles n'étaient pas raccordées au tout à l'égout.

    La Chine, eldorado pour Ikea

    En quelques années, la Chine s'est imposée comme l'un des premiers marchés pour Ikea. L'année dernière le géant de l'ameublement y a ouvert trois nouveaux magasins, portant le total à 13. Et ses ventes y étaient en progression de 17%. Cependant, les dirigeants de l'entreprise en Chine redoutent désormais que les «squatteurs» nuisent à leurs affaires, les acheteurs potentiels devant pousser des coudes pour jauger les meubles.

    Cités par les médias chinois, les employés de la succursale de Xinhongmen, à Pékin, expliquent que les clients n'ont plus le droit de dormir dans les lits et canapés, ni de retirer leurs chaussures pour tester les meubles. Mais la partie n'est pas encore gagnée. «La situation est ingérable, se plaint une vendeuse dans le Beijing Youth Daily. La plupart du temps se sont des personnes âgées ou des enfants et on se sent mal à l'aise de leur faire des remarques». Lorsqu'ils trouvent le courage de tenter de rétablir la discipline, la plupart des clients choisissent d'ignorer leurs consignes. Ceux qui obtempèrent sont rapidement remplacés dans les bras de Morphée par de nouveaux candidats à la sieste.


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    Le muguet, emblème du 1er Mai

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    Derrière ses apparences de petite fleur humble et discrète, le muguet dévoile la fierté d’une fleur pleine de talents. Emblème incontournable du 1er mai, le muguet est annonciateur du retour des beaux jours et réputé comme porte-bonheur. Certains racontent même que l’on peut entendre dans nos forêts et sous-bois une douce musique tinter de ces blancs grelots…

    Le muguet

    Le muguet, ses caractéristiques

    Les caractéristiques du muguet

    Le muguet (convallaria majalis) ou « muguet de mai », appelé aussi « lis des vallées », est une plante herbacée et vivace de la famille des Liliacées. Originaire du Japon, il fut importé en Europe au Moyen Age. On le trouve aujourd’hui dans de nombreuses zones tempérées de l’hémisphère nord : en France (excepté dans le pourtour méditerranéen) et dans le reste de l’Europe, en Amérique du Nord et en Asie.
     
    Ses fleurs en forme de petites clochettes sont disposées le long d’une hampe unique, et toutes tournées du même côté. Autour d’elles, deux feuilles se dressent, parfois trois. La floraison du muguet est plutôt brève, de l’ordre de 3 à 4 semaines entre avril et juillet. Ses grelots sont généralement blancs, parfois rosés (c’est le cas pour la variété ‘Rosea’), et offrent un parfum suave, légèrement musqué. Une fois la floraison passée et jusqu’au mois d’octobre, la fleur est remplacée par un fruit sous la forme d’une petite baie rouge. Le muguet se multiplie facilement grâce à son rhizome, appelé « griffe ».
     
    Surveillez enfants et animaux : le muguet est classé parmi les plantes à haute toxicité ! Il contient de la convallarine, un puissant stéroïdien dont les effets sont proches de ceux de la digitaline… Son ingestion provoque vomissements, douleurs abdominales, et problèmes cardiaques pouvant entraîner la mort.

    Si vous offrez un brin comportant 13 clochettes, vous adresserez au destinataire des vœux de félicité éternelle…

    le muguet, mythes et légendes

    Le muguet : mythes et légendes

    De nombreuses légendes entourent la naissance du muguet.
     
    Dans la mythologie, on raconte que le dieu Apollon aurait créé le muguet afin d’offrir à ses neuf nymphes aux pieds nus un tapis doux et parfumé sur lequel marcher.
     
    La légende chrétienne narre l’histoire de Saint Léonard, ermite réfugié en forêt qui dût se battre contre un dragon. Sorti vainqueur de la bataille, on dit que les gouttes de sang qu’il versa au cours de la bataille donnèrent naissance à des pieds de muguet. Cette légende expliquerait en partie la croyance que le muguet porterait chance.
     
    Les Celtes attribuaient déjà des vertus porte-bonheur à cette plante : sa floraison signifiait le retour du printemps et de l’abondance de la nature.
    Au Moyen Age, mai était le mois des mariages, appelés en ces temps « accordailles ». La tradition voulait que l’on accroche un bouquet de muguet à la porte de la bien-aimée, dont la blancheur des fleurs symbolisait la pureté.

     
    A la Renaissance, dans les campagnes françaises, il était de coutume de s’offrir du muguet pour chasser les difficultés de l’hiver. Le 1er mai 1560, de passage dans la Drôme, le roi Charles IX se vit offrir un brin de muguet. Agréablement surpris, il décida de reprendre cette tradition à la cour l’année suivante en offrant aux dames un brin de muguet en guise de porte-bonheur : la coutume acquit ainsi rapidement ses lettres de noblesse. Au XIXe siècle autour de Paris, les cueillettes de muguet donnaient lieu à des fêtes populaires.

    Le muguet - un brin d'histoire

    L’histoire du muguet

    Le 1er mai 1886 à Chicago, les syndicats américains mirent en marche un mouvement revendicatif dans le but de réclamer la journée de huit heures de travail. Malgré plusieurs actions et des dizaines de morts, leur requête ne fut pas entendue.
     
    En 1889 à Paris, le Congrès de la IIe Internationale Socialiste entra à son tour dans la lutte pour la réduction du temps de travail. Le 1er mai fut alors désigné comme journée de revendication, en souvenir des événements de Chicago. Le combat ne fut pas vain : le traité de Versailles adopta la journée de huit heures de travail. En 1941 sous l’Occupation, le maréchal Pétain déclara le 1er mai « Fête du Travail et de la concorde sociale » afin de rallier les ouvriers au gouvernement de Vichy. Le jour devint férié, chômé et payé. L’églantine rouge, jusque-là symbole des contestations du 1er mai et du socialisme, fut alors remplacé par le muguet, en fleur à cette période de l’année. Cette mesure du 1er mai comme jour férié fut reprise en 1947 après la guerre par le gouvernement issu de la Libération.
     
    Aujourd’hui, le muguet est plus que jamais la fleur du 1er mai, autant pour sa portée politique que pour ses vertus porte-bonheur. Et ce jour-là dans la rue, chacun a le droit de vendre des brins de muguet !

    Le muguet dans le langage des fleurs

    Le muguet est bien entendu la fleur emblématique du 1er mai : offrir du muguet à quelqu’un ce jour-là, c’est lui souhaiter beaucoup de bonheur. Encore mieux : si vous offrez un brin comportant 13 clochettes, vous adresserez au destinataire des vœux de félicité éternelle… Le muguet est une de ces fleurs qui peuvent s’offrir sans aucune connotation amoureuse : n’hésitez pas à en faire cadeau autour de vous !

    Le muguet, le mot de la fleur

     

     

     

     

    • Fleur du 1er mai, le muguet n’est pourtant pas toujours en fleur à cette date ! Il possède une courte période de floraison, et peut fleurir à la mi-avril comme au mois de juin…
    • Les noces de muguet symbolisent 13 années de mariage.
    • Depuis 1982, le muguet est la fleur nationale de la Finlande.
    • Vous adorez l’odeur printanière du muguet ? Plusieurs parfums l’ont mise en valeur : Diorissimo de Dior, Anaïs Anaïs d’Anaïs, Parfum d’été de Kenzo, Pleasures d’Estée Lauder.
    • Le muguet était l’emblème du chansonnier Félix Mayol, célèbre auteur de « Viens poupoule », originaire de Toulon. Le soir de sa première scène à Paris, il portait à sa jaquette un brin de muguet. Le concert fut un tel succès qu’il décida de conserver ce muguet porte-bonheur, devenant son objet fétiche. En l’honneur de cette figure toulonnaise, le RTC, club de rugby de la ville, a intégré le muguet dans son emblème.

    L’entretien du muguet

    Au jardin

    Même s’il n’est pas très exigeant, le muguet apprécie les coins ombragés de votre jardin. Plante de sous-bois, il se plaira au pied d’un arbre. Il s’adapte facilement à tous types de sol, mais pour lui concocter un nid douillet, prévoyez de préférence un sol meuble, humide et bien drainé dans lequel il s’épanouira. Afin de le voir fleurir au printemps, plantez les rhizomes (ou « griffes ») en octobre, à 3 cm de profondeur, en les espaçant d’environ 10 cm et placez les bourgeons vers le haut. Recouvrez de terreau et pour finir, arrosez abondamment.
     
    Lorsqu’il se plait, le muguet peut devenir envahissant ! Dans ce cas, n’hésitez pas à en arracher quelques pieds.
     
    Si votre muguet a un peu de retard sur sa floraison, vous pouvez lui mettre par-dessus une cloche ou un plastique sombre qui accélèrera le processus. Pensez toutefois à le laisser à l’air libre 2 ou 3 heures par jour pour éviter qu’il ne pourrisse.

    En pot

    Si vous avez reçu du muguet en pot, vous pouvez le conserver directement dedans, à l’intérieur ou à l’ombre sur un balcon. Une fois la floraison passée, vous pourrez aussi le replanter dans votre jardin ou dans une jardinière, en l’arrosant peu mais régulièrement si le temps est sec.

    En fleur coupée

    Vous avez reçu un bouquet de muguet ? Pour le conserver, recoupez délicatement les brins en biais à l’aide d’un couteau et placez le bouquet dans un vase rempli d’une dizaine de centimètres d’eau fraîche. Evitez le soleil et les courants d’air et changez l’eau tous les jours.


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    N’être jamais content peut cacher un mal-être.

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    N’être jamais content ou se plaindre n'est pas de l'ordre du naturel!

    Il y a des personnes qui ont pour habitude de se « plaindre » de tout, au point de ne plus ou pas voir les « bons » cotés de la vie et très souvent, elles n’en ont pas vraiment conscience.

    Pour elles, rien ne va jamais bien, car il y a toujours quelque chose qui les empêche d’être contentes ou satisfaites.

    Ceux qui se plaignent en permanence, ne sont souvent pas pris au sérieux et cela a plutôt tendance à agacer. Cette manière d’être, impacte insidieusement sur leur bien-être, mais pas seulement, car elle « joue » aussi sur celui de l’entourage. En ayant cette attitude face à leurs peurs ou ce qui leurs semble frustrant, la sinistrose peut vite faire son apparition et puiser toute leur énergie disponible, une spirale sans fin vers la négativité. Sans compter que cela isole, les autres préférant s’éloigner.

    Certaines personnes ont pour habitude de trop se centrer sur elles et/ou à se « victimiser ». Cette « torture d’esprit » a pour effet d’amplifier leur mal-être et à le renforcer. Elles ont parfois le sentiment d’être incomprises ou pas importantes pour leur entourage, pour qui les « plaintes » à répétition deviennent difficiles à entendre. Non pas, parce que les proches s’en désintéressent, quoi que dans certains cas…, mais parce qu’ils se sentent bien souvent impuissants et démunis à aider.

    Cette vision plutôt « négative » du monde que ces personnes ont, les empêchent de réellement voir toute la beauté qui les environne, de profiter des petites et grandes joies qui se présentent à elles, de communiquer, de partager de bons moments et cætera, sans compter que cela modifie leur rapport aux autres et au monde qui les entoure.

    Il peut nous arriver à tous par moments d’avoir « besoin » de se plaindre, mais que se cache t-il derrière ?

    Diverses raisons peuvent « pousser » à se plaindre, les responsabilités parfois trop lourdes à assumer, des situations difficiles à gérer, un besoin de respirer, de souffler, d’être soutenu, de se poser, une impuissance à agir, un ras-le-bol …. Ce peut être aussi pour attirer l’attention sur un mal être, pour avoir une oreille attentive, des épaules sur lesquelles se reposer, des paroles réconfortantes… Peut être aussi par besoin d’amour ou pour tester celui que l’on nous porte, ou encore pour susciter de l’intérêt…

    Lors d’une maladie et dans certains cas, il n’est pas rare qu’il y ait un bénéfice secondaire pour la personne qui en est atteinte, surtout chez la personne âgée. C’est une période où toute l’attention est focalisée sur elle et où elle peut se laisser aller à se plaindre sur son état de santé , ou sur autre chose, car elle bénéficie bien souvent d’oreilles attentives et aussi de visites. Ce bénéfice procure parfois un tel « réconfort », que cela peut en retarder la guérison à leur insu.

    Derrière chaque plainte, il y a une demande qui est celle d’être entendue et comprise.

    On ne se plaint pas sans raison. De chaque plainte peut émaner des blessures, que notre enfant intérieur exprime à travers elles. Il ne sert à rien de dire à la personne qui se plaint, qu’il y a plus malheureux qu’elle, elle le sait ! Il est préférable de la laisser exprimer ce qu’elle ressent et d’être à son écoute, chose pas toujours aisée pour l’entourage .

    Certaines plaintes sont minimisées et ne sont pas prises au sérieux, comme des dites « menaces » de suicide, pensant que c’est du chantage affectif. Quand bien même, cela doit nous alerter, car il y a de toute évidence un mal-être.

    Il faut bien prendre conscience que si une personne parle d’envie de mourir, elle peut mettre à exécution un acte suicidaire. Son état dépressif l’empêche d’être objective, pour elle, c’est LA, solution à son mal-être!

    Ce qui la « pousse » à vouloir mettre fin à ses jours, se sont toutes ces accumulations de trop de difficultés et d’angoisses, qui l’épuise moralement et la vide de toute son énergie de vie. Las de se « battre », ce « trop » lui est devenu insupportable à vivre à un point tel, qu’elle souhaite se délivrer de ce « calvaire », en finir une fois pour toute !

    C’est dans un état dépressif dans lequel il n’y a plus d’objectivité du tout, que la décision sera prise et le passage à l’acte se fera très souvent dans un état « second » de calme, qui ne laissera rien paraître, mais il pourra aussi se faire sous l’emprise d’une pulsion.

    Pour certains, tenter de mettre en sourdine ses difficultés peut également déboucher sur des attitudes suicidaires inconscientes et insidieuses (alcool, drogue, conduite dangereuse, sport extrême…). Braver le danger, n’est-ce pas une manière de mettre sa vie en jeu, en sachant que cela peut, un jour leur être fatal ?

    Après une tentative de suicide, il est souhaitable qu’il y ait un accompagnement thérapeutique pour les personnes concernées, car en plus de ce mal-être profond qui les « habite », vient s’ajouter parfois un fort sentiment de culpabilité par rapport à l’acte lui-même. L’entourage joue un rôle important de soutien dans l’épreuve, mais il peut arriver qu’il ait besoin d’aide lui aussi.

    Il n'y a que l'acceptation selon moi qui peut aider à «lâcher » ce sentiment de culpabilité. Se torturer l'esprit ne sert qu'à l’alimenter. Il faut bien prendre conscience que ce qui s'est passé ne peut être changé, car il est impossible de refaire le passé. Il est donc nécessaire d'accepter avec bienveillance la femme ou l'homme que l’on a été et celui ou celle que l’on est aujourd’hui, car pouvions-nous être autre ? Hier, c'était hier et aujourd'hui est un autre jour, il est important de l'accepter, il en va de notre réconciliation.

    Le mal-être se perçoit pour qui est attentif.

    Ce qui peut alerter, ce ne sont pas seulement les plaintes, les comportements en disent long aussi. Ils peuvent être taciturnes, renfermés, secrets, silencieux, sombres, morbides…., ou encore, passer d’un état d’euphorie à une état de déprime. Les attitudes clownesques peuvent cacher de la tristesse et parfois un mal plus profond, c’est une manière de le masquer, mais aussi paradoxalement d’attirer l’attention.

    Derrière le mal-être, il y a bien souvent un réel besoin de réconfort et d'écoute, d'être entendu et reconnu dans sa « souffrance », aussi minime parait-elle aux yeux des proches. Pour écouter, il n’est pas nécessairement besoin de parler, parfois il suffit juste d’une présence bienveillante et réconfortante qui rassure.


    "On ne peut pas changer les gens tu sais : On peut juste leur montrer le chemin puis leur donner l'envie de l'emprunter." Laurent Gounelle

    Montrer le chemin ne veut pas dire donner des conseils, encore faudrait-il les appliquer à soi-même et comme dit le proverbe avec justesse : « les conseilleurs ne sont pas les payeurs. » Non ! C’est ouvrir la voie, accompagner sans rien imposer pour aller vers le changement, cheminer en toute humilité aux côtés de celles et ceux qui, pour un temps le nécessitent.

    Montrer le chemin, c’est faire percevoir l’aspect merveilleux de la vie en changeant de regard. C’est aider à déposer ce « fardeau » si pesant et à poser des actes pour aller vers le mieux être, car même les moments désagréables, peuvent être des opportunités à saisir pour changer ce qui peut l’être.

    Montrer le chemin, c’est surtout ouvrir la voie vers l’acceptation et favoriser l’autonomie pour aller vers une liberté d’être.

    Geneviève


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  • Jonquille : Conseils d'entretien


     

    Présentation de la jonquille

    La jonquille désigne certaines plantes herbacées du genre narcissus (les narcisses), comme la jonquille trompette (ou narcisse jaune), bien que la "vraie" jonquille soit de l'espèce narcissus jonquilla. Originaire du bassin méditerranéen, cette plante bulbeuse appartient à la famille des amaryllidacées, et ses différentes parties sont toxiques. Son parfum peut provoquer de fortes migraines. La jonquille trompette n'en demeure pas moins jolie, avec un feuillage caduc cylindrique et de belles fleurs jaunes à six pétales, comportant une sorte de timbre dentelé qui justifie son appellation. Certaines espèces sont blanches (narcissus triandus), et d'autres jaunes et blanches (narcissus tazetta). Faciles à cultiver, les jonquilles sont indispensables au jardin. Très résistante, la jonquille ne craint ni les gelées au-dessus de -15 °C, ni les ravageurs et les maladies.

    Floraison de la jonquille

    Symbole du printemps, la jonquille fleurit à partir du mois de février jusqu'au mois de mai. Sa floraison est généralement de courte durée, 15 jours tout au plus. Sa hauteur varie de 8 à 60 cm selon les variétés. Les fleurs jonquilles, jaunes, sont composées de 3 pétales et 3 sépales, soit 6 tépales. Elles atteignent un diamètre de 4 à 6 cm.
    La magnifique narcisse jonquille offre un spectacle ravissant, que ce soit en rocaille, en bordure, en pot ou en massif.


    Culture de la jonquille

    Plantez vos jonquilles à l'automne (septembre ou octobre), dans un sol léger, frais et bien drainé, en espaçant chaque bulbe d'environ 5 centimètres et en respectant une profondeur de 3 fois sa hauteur. La plantation s'effectue par ensemble de 8 à 10 bulbes. Cette plante se plaît particulièrement au soleil, mais tolère également une exposition semi-ombragée.

    Entretien de la jonquille

    L'entretien est très simple : il suffit d'apporter un peu de fumier en hiver et de supprimer les feuilles lorsque celles-ci sont jaunes, mais pas avant, car cela pourrait nuire à sa croissance. Fanées, vos jonquilles peuvent être coupées au ras du sol, vous aurez alors la chance de les voir repousser l'hiver suivant. Pour les plantations effectuées en groupe, pensez à desserrer les bulbes au mois de septembre, et ce tous les 2 ou 3 ans.

    Arrosage de la jonquille

    Un arrosage modéré convient afin de ne pas détremper les bulbes, ce qui provoquerait leur pourrissement.
    Hauteur : 10 cm à 50 cm
    Couleurs des fleurs : Blanc, Jaune, Orange
    Exposition souhaitée : Ensoleillée, Semi-ombragée
    Type de sol : Normal, Bien drainé, Humifère
    Période de plantation : Septembre, Octobre
    Période de floraison : Mars, Avril, Mai
    Assainissant : Non
    Variétés : Narcissus February Gold, Narcissus canalicatus Beersheba, Narcissus poeticus, Narcissus Ballade, Narcissus pseudonarcissus

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